340 mps – Artefacts de l’Obsession

340 mps Léa Silhol

Léa Silhol

recueil – 2017 – 1 édition

Obsessio (lat.) : “blocus, siège d’une cité”.


Le point focal de tout ce qui nous définit, nous raffine, nous change irrémédiablement, nous exalte, nous détruit, et à la fin nous maudit ou nous sauve pourrait être aussi simple que…
Le prix à payer pour un éventail signé par Oscar Wilde ; la glissade d’une repentie sur un vol de papillons ; la reptation du péché dans l’arrondi d’une bouteille ; l’ombre d’un objet manquant, dans une galerie de portraits ; le staccato de la vengeance dans un pistolet de tatouage ; une course éperdue vers un amour d’enfance ; l’e-mail d’une rock-star à sa fan n°1 ; les sacs entassés des courriers de Noël, dans des hangars sous la neige ; un carnet d’anecdotes, transmis de vies en vies…

L’alphabet de nos grandeurs et dérives pourrait parfois tenir en une forme, une lettre, une ellipse ininterrompue :

O

Omega capital du cercle des cercles.

Léa Silhol, architecte protéiforme des univers de VertigenFrontier et des livres-puzzles du concept Error_Type prête ici, encore une fois, sa voix et son calame aux funambules, aux chasseurs de mirages impénitents et aux affamés d’orages.
340 mps déplie les facettes qui jointent le désir au point de rupture, le temps de neuf histoires qui sont autant d’odes tendres et grinçantes aux archétypes de la démesure.

— Léa Silhol – 340 mps

Hyperfocus #2
228 pages.
édition brochée (17 x 22 cm)
ISBN 9791094902080
Couverture  : photographie originale de Mad Youri
17 juin 2017 – Nitchevo Factory

Echos…

Sur Amazon.fr

« Neuf nouvelles, neuf terribles nouvelles rangées sous quatre parties qui construisent le livre (Desire, Obsession, Pressure, Ever – inutile d’en dire davantage). Neuf façons de dépeindre l’envie obsédante qui finit par devenir besoin dévorant, neuf façons de s’y perdre, et de tuer – ou d’être tué – pour et par elle. Elle : l’obsession, donc, comme un coup de fouet ou un jet d’adrénaline, qui traverse le corps et le laisse non pas meurtri, mais ravagé. »
« Semelys »

D’obsession il est donc question : obsessions pour les objets, pour les gens pour les sensations, c’est le tour de ce sentiment obsédant qu’il est question ici. Les textes sont, comme toujours, très bien écrits et prenants (au cœur, à l’esprit et aux tripes). Une mention d’ailleurs particulière pour le choix des textes, Léa Silhol a été anthologiste et cela se ressent dans ses recueils dont la construction est toujours murement réfléchies; cela se sent et cela donne une plus values au recueil bien au delà des textes pris individuellement.
Je suis fan des écrits de Silhol, cela doit se voir sur ce blog, mais rarement ses textes m’auront donné le sentiment de parler aussi de moi (ou en tous cas d’une partie de moi).
C. Jeanneret

Le thème du recueil est l’obsession, et les textes sont…fascinants. Plusieurs nouvelles ont trouvé de forts échos chez moi, alors que je ne me pensais pas « concernée ». L’obsession me semblait étrangère, mais en fait non, je suis bien une de ses sujettes (comme chacun de nous ?).
Claire

« Et bien sur, pour les lecteurs fidèles, l’occasion de retrouver des personnages déjà croisés, aimés, et de renouer les fils de leur chemin toujours complexe.
Une petite merveille à recommander chaudement. »
Julie Bourgeaux

Sur Babelio

« L’auteur nous entraîne crescendo jusqu’à la vitesse du son, celle de 340 mètres par seconde, dans le côté sombre et tragique de notre humanité. Chaque texte nous interroge sur cette part de nous que nous voudrions laisser dans l’ombre.
Des textes magnifiquement écrits qui ne laissent pas indifférents. »
« AliceSarah« 

« Léa Silhol, c’est aussi et surtout une plume. Une très belle plume. le style est plus exigeant que dans la plupart des livres du genre et quel pied! C’est ciselé au millimètre près, c’est précis, c’est beau, c’est envoûtant. »
« Cyan« 



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